samedi 4 juin 2016

Inner Peace Day à Toulouse

 Découverte de la paix intérieure en primaire à Toulouse:



L’institutrice avait préparé ma venue, raconté aux enfants ce que je faisais avec les contes, les chants et que je venais pour parler de la paix.
Je lui avais demandé de faire dessiner les enfants sur ce qu’était la paix pour eux. A sa grande surprise, ils n’ont pas seulement parlé de guerre mais certains ont évoqué ces moments de calme que l’on recherche, loin des autres, la paix intérieure. Donc, la classe était sensibilisée.

La séance a commencé par une petite chanson de gestes et un conte, l'attention était déjà bien canalisée.
Ensuite, nous nous sommes mis debout pour un exercice de relaxation active.
« Nous nous enfonçons dans la terre avec nos pieds, nos talons, nos orteils.
Nos racines sont profondes.
Nous sommes bien droits, mais détendus.
Nous sommes attachés au sommet de la tête par un fil invisible qui va jusqu’au plafond. »

Puis nous nous sommes assis sur le bord de la chaise, les pieds bien à plat, le dos droit, les mains sur les genoux paumes vers le haut, nous avons fermé les yeux :
« Nous sommes un arbre avec trois grosses branches solides.
La branche de gauche, du côté du cœur, est là pour nous donner le calme, la paix, l’amour. Elle nous donne aussi de belles idées que la branche de droite va se dépêcher de mettre en pratique.
La branche de droite nous invite à danser, à chanter, à dire tous les mots gentils que notre cœur nous dicte. La grosse branche du milieu resserre les deux branches et les étire loin vers le ciel pour aller chercher la clarté de la lumière. »

Ensuite nous avons fait quelques exercices de respiration.
« Nous élargissons notre cœur pour pouvoir y mettre l’amour et la paix pour tous ceux qu’on aime, et aussi pour tous les enfants autour de nous, et puis pour tous les enfants de la planète et tous les grands aussi. »
Après l’exercice, j’ai demandé s’ils voulaient faire un dessin pour me dire comment ils ressentaient notre rencontre.
En voici quelques uns :
Ce dessin, c'est un cœur avec artères et tous les enfants du monde de toutes les couleurs dans le cœur. La maîtresse m'a raconté qu’un garçon lui a dit : "A un moment dans la journée, j'étais énervé... et j'ai refait comme ce matin."
Une fille lui a dit : "J'ai senti comme un petit nuage dans ma tête."


Personnellement, je n'ai pas utilisé le mot pardon, cela vient des enfants. Je n'ai pas parlé de ressenti non plus mais les enfants sont très en confiance avec leur maîtresse et c’est aussi une des clés du succès de nos interventions.

Les dessins ont été fait après la séance de paix intérieure
Juin 2016

Aucun commentaire:

Publier un commentaire