mercredi 29 avril 2009

Conte musical, Korian et la Fée Eternelle

D’un peu loin, le narrateur :
Voici Korian, un petit garçon qui aime bien jouer au foot avec son meilleur ami, Lucas. Ils jouent presque toujours ensemble mais ils ont un petit défaut : ils mangent aussi beaucoup de chocolat.
Aujourd’hui Korian est tout seul ; il est venu avec ses parents se promener dans le grand parc près de chez lui. Bientôt, ses parents se reposent sur un banc et lui ne sait plus trop quoi faire sans son ami ! Et il s’éloigne un peu pour aller jusqu’aux grands cèdres qui bordent le lac. Là, il aperçoit une petite fille qui a l’air de beaucoup s’amuser. Pourtant, elle aussi est toute seule. Il n’aime pas trop jouer avec les filles d’habitude, mais elle a un air un peu différent des autres enfants. Il se rapproche d’elle se disant « on verra bien, après tout, on va peut-être s’amuser ».

Interlude musical, le narrateur fait de longs cercles pour se rapprocher du public

- Comment tu t’appelles ? dit la petit fille. Moi c’est Sophia.
- Korian.
- Et qu’est-ce que tu fais ?
- Je me promène avec mes parents. Et toi, tu joues à quoi ?
- Je danse pour que la Fée Éternelle entende mes pas !
- La Fée Éternelle ? Mais qui est-ce ? demande Korian, qui commence à être intrigué.
- C’est une fée qui habite à l’intérieur de toi, de moi, de tout le monde.
- Mais comment peux-tu la voir ? Je ne vois rien moi ! Dit Korian, qui commence maintenant à douter.
- Elle est invisible, mais tu peux sentir sa présence par un vent tout doux, par un vent frais qui se promène dans tes mains, ou autour de toi….ce vent frais peut entrer à l’intérieur de toutes les fleurs, des insectes, des animaux….enfin de tout, quoi !

- Mais pourquoi tu l’appelles ? Poursuit Korian.
- Je l’appelle parce qu’elle me dit des choses….plein de choses…. dit mystérieusement Sophia.
- Comme quoi, par exemple ? demande Korian.
- Elle peut me dire si je suis trop gourmande, par exemple ! » dit Sophia.
- Oh ! Dit Korian qui sait que c’est son cas.
- Et puis, ajoute Sophia très enjouée, elle peut t’aider si tu en as besoin !
- Comment ?
- D’abord, tu dois savoir qu’elle est là, toujours en toi. Tu veux la connaître ?
- Oui, je veux la connaître, dit Korian enthousiaste.

Et vous les enfants, voulez-vous connaître la Fée Eternelle ?
Moi j’appelle la Fée Éternelle, appelons-la tous ensemble !

- la Fée Éternelle est invisible, mais si elle est là, tu vas la sentir dans tes mains, comme un petit vent frais.
- D’accord, je veux bien la sentir ; qu’est-ce que je dois faire ?
- Mets ta main droite sur ton cœur, dit Sophia, et demande lui de venir en ton cœur.

Vous aussi, les enfants, mettez votre main sur le cœur :
Fée Éternelle, viens dans mon cœur
« Et vous les enfants, qu’est-ce que vous sentez ? Vous sentez le petit vent frais de la Fée Éternelle ? Oui, alors elle est bien arrivée pour ceux qui ont senti du frais. Mais pour les autres, elle n’a pas dû vous entendre !

Musique instrumentale :

Après un moment :
- Je sens quelque chose de chaud dit Korian
- Ça veut dire que la Fée Éternelle n’a pas bien entendu, dit Sophia. Il faut aller chez elle.
- Où habite-t-elle ? demande Korian.
- Tout en haut, là au sommet de ta tête ! Et pour aller jusqu’à la porte de sa maison, nous allons utiliser les ailes d’un petit moulin qui tournent avec le petit vent frais, dit Sophia.

Narrateur :"On pose la main droite sur ce sommet qui est la porte de la maison de la Fée Éternelle. On va tourner la main dans le sens des aiguilles d’une montre pour ouvrir la porte et chacun va demander à la Fée Éternelle si elle est bien là. "

Fée Paternelle viens avec nous

- Maintenant, lève ta main tout en haut. Qu’est-ce que tu sens ? demande Sophia.
- Je sens du frais maintenant, dit Korian.
- Ça y est, la Fée Éternelle a bien ouvert la porte de chez elle !
- Je voudrais savoir comment va mon ami Lucas, dit Korian.
- Pas de problèmes ! Dit-elle. Je vais demander à ma sœur, Lili, c’est une fée qui peut voler longtemps, mais il faut l’aider à s’envoler !
- D'accord ! S’exclament ensemble Korian et Sophia.
Narrateur :
"Alors on va faire des petits moulins avec les mains, comme si nos mains étaient faites avec les petites plumes des ailes de la fées Lili. Voici notre fée qui s'envole ."


- Et la voila, elle est bien haut dans le ciel ; comme elle voit tout, elle va nous donner des nouvelles, dit la Fée Eternelle. Ouvre tes mains et dis-moi ce que tu sens ?
- Je sens des picotements dans ces doigts-là, ce majeur à droite, dit Korian.
- Ca veut dire que ton ami va bien, dit la Fée Eternelle, mais qu’il a été peut-être un peu trop gourmand avec le chocolat ! Chantons cette chanson.

Chanson : à chanter en ralentissant de plus en plusmeunier tu dors
ton moulin ton moulin va trop vite
meunier tu dors ton moulin ton moulin va trop fort
ton moulin ton moulin va trop vite ton moulin ton moulin va trop fort
ton moulin ton moulin va trop vite ton moulin ton moulin va trop fort
On monte à chaque fois les mains devant soi de la taille à la tête, en faisant des moulinets

- Est-ce que c’est mieux ? demande la Fée Éternelle.
- Ah oui ! Je sens de nouveau du frais, répond Korian, maintenant très content. Merci la Fée Éternelle pour tout ! C’est extraordinaire !
- Maintenant au revoir ! dit la Fée Éternelle
- Ah non, dit Korian, j’aimerais que tu restes toujours avec moi.
- Mais je vous promets d’être toujours là dans votre cœur, si c’est ce que vous désirez, dit la Fée. Et aussi de vous aider. Sinon, si vous ne me parlez pas, je vais retourner au fond de ma maison.

Tout-à-coup, les parents de Korian se lèvent du banc et l’appellent. « Korian, C’est le moment de rentrer à la maison ! La promenade est finie. »

- Au revoir, viendras-tu demain ? demande Korian à Sophia.
- Oh, oui, répond Sophia toute contente d’avoir trouvé un nouvel ami.

Alors, les enfants, ça vous a plut ? (Ouiiiii !)
Eh bien, maintenant n’oubliez pas, vous pouvez toujours parler à la Fée Éternelle
On refait les gestes et la chanson « meunier tu dors » pour se dire au revoir


Publié par relaxation à l'école

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